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jeudi 5 septembre 2013
mardi 27 août 2013
LA JEANNE – 1er album dans les bacs !
Communiqué de presse:
Avec La Jeanne, la chanson française prend des couleurs latines grâce à la voix charnelle de la comédienne Jane Bréduillard. Sous une apparente légèreté, il y a chez La Jeanne toute l’élégance de mélodies finement ciselées, toute l’exigence de mots choisis qui font sens et une interprétation engagée. Un contraste saisissant entre la nostalgie des textes et le soleil des rythmes, entre un univers coloré, souriant, et une voix profonde. On retrouve chez La Jeanne toutes ces choses qui rendent la chanson française belle et vivante. Le projet La Jeanne est né en 2007 de la rencontre entre Jane Bréduillard, et le musicien Robert Baccherini. Fasciné par le timbre de voix et la présence de Jane, Robert Baccherini lui compose un répertoire de chansons mises en musique par une équipe de musiciens particulièrement chevronnés. On découvre aujourd’hui le premier extrait de La Jeanne : l’envoûtant I don’t know why.
Dans l’univers de la nouvelle scène française indépendante, La Jeanne apporte une teinte des plus originales avec ses chansons romantiques aux couleurs latines et sa voix chaleureuse, profonde, quelque part entre Luz Casal et Vaya con Dios.
Mais revenons au début de l’histoire. Nous sommes en 2007 en Avignon où la jeune et fascinante Jane Bréduillard prépare pour le festival « off » son propre spectacle en hommage à Raymond Devos « De vos à moi », un solo où elle joue, chante et danse et qui est programmé depuis lors partout en France. En même temps elle répète une pièce (toujours pour le « off ») de Nelson Rodriguez, Valse N°6, un « one woman show » où elle combine ses talents de comédienne et de musicienne en interprétant au piano la célèbre valse de Chopin. Le metteur en scène (Alain Igonet) a besoin d’une bande son et fait appel à un certain Roberto Baccherini. Fasciné par le timbre de voix et la présence de Jane, ce dernier l’invite à venir faire quelques essais dans son studio.
Baccherini, le guitariste baroudeur, n’est pas un « bleu ». A 15 ans il connait déjà tout son Brassens par cœur et à 20 ans il rencontre la sauvage Béatrice Tékielski et fonde avec elle le groupe Mama Béa Tekielski + Ego. Il devient ensuite son réalisateur et compositeur. A Paris, ils se produisent à L’Olympia ou à Bobino et participent à la fête de l’Huma (grande scène), au Printemps de Bourges ou aux Francofolies et parcourent les pays francophones pendant 12 ans (1500 concerts). Fatigué par les tournées et le showbiz, Baccherini se retire dans son studio pour composer des musiques films et de documentaires tels que les « Combattants de l’ombre » rediffusés cet été sur ARTE.
En 2007 donc, Robert et Jane commencent un travail qui va durer 5 ans ! Au départ, Baccherini appelle les auteurs Nathalie Kaufmann et Emilie Mouret. Toutes deux se glissent dans la peau de Jane et lui écrivent des textes qui lui collent à la peau, à l’instar de « Je n’appartiens qu’à moi » où elles ont su saisir son désir d’indépendance et son envie de sortir des clichés de la vie, de l’amour… Un fois les textes peaufinés et les structures des chansons mises au point, vient le temps des musiciens : Alain Musichini à l’accordéon (Reggiani, Lenorman, Guichard…), Freddy Simbolotti à la basse (IAM – concert des pyramides 2008, Akhenaton, Raoul Petite, Royal de Luxe…) et Stéphane Sokcik à la batterie (Gérard Yung, Claude Barzorri, Luberon Jazz Quartet…) apportent à cet édifice leur propre monde et grâce à eux, cet univers musical si particulier prend forme. Puis viennent les premiers concerts pour « roder tout ça sur scène » (près de 100 dates depuis 2010). C’est à ce moment-là que Jane Bréduillard devient LA JEANNE, surnom que lui donnent les musiciens. Viennent ensuite les guitares latines, les cuivres (sax, trompette et clarinette) et les cordes (violoncelle, alto et violon) pour ajouter les dernières couleurs au tableau, le tout mixé par les doigts experts de Frank Redlich (Enzo Enzo, Louis Chedid, Wriggles…).
Au final, nous nous retrouvons avec un cocktail de rythmes et de mélodies d’inspiration latine (cumbia, boléro, rumba…) à la sauce italienne (Paolo Conte n’est pas bien loin…) et un soupçon de musique de l’Est (Goran Bregovic).
Aujourd’hui, LA JEANNE se revendique « interprète » et considère qu’elle est au service de la musique et tout comme la comédienne qu’elle est aussi, des textes. Son talent de chanteuse, elle l’a acquis au fil du temps à la maison, avec ses frères (tous musiciens) et sa maman qui écoute et chante toute la journée les chansons d’Aznavour, Brassens, Brel ou Souchon mais aussi beaucoup de musique brésilienne. « Sur scène, j’ai l’impression de me retrouver en famille » déclare La Jeanne qui ajoute« lorsque je chante en studio ou sur scène, je tente de m’approcher, de toucher, ce que je suis vraiment (…) en sortant de l’enfance on s’éloigne tellement de soi ! (…) Je pense que les gens attendent ce genre de vérité et lorsqu’on y arrive, ils vous le rendent à la puissance 10. C’est cette énergie-là que j’aime et que je recherche.
La Jeanne est actuellement en train de mettre au point son nouveau spectacle en trio avec Pablo Penamaria à la guitare, percussions et clarinette et Guylaine Léori à l’accordéon. Elle sera en résidence du 23 au 27 septembre à l’Estival présentera cette création notamment le 27 septembre au Théâtre Alexandre Dumas de St Germain en Laye, le 10 octobre au Sentier des Halles à Paris et le 29 novembre à La Reine Blanche (Paris) dans le cadre du festival Fédéchansons.
CONCERTS
07/09 : Avignon – Cultura Sorgues (showcase) 15h30
07/09 : Avignon - Théâtre des Carmes 20h30
27/09 : St Germain en Laye - L'Estival (Théâtre Alexandre Dumas) 20h
05/10 : St Germain en Laye - Vitrine découverte de l'Estival 14h
10/10 : Paris - Sentier des Halles 20H (1ère partie Pauline Paris)
29/10 : Paris - Chanson Française en Sorbonne
06/11 : Lempdes (63) - La 2Deuche 20h
19/11 : Paris - La Reine Blanche (Festival Fédéchansons) 19h
22/11 : Beaucourt (90) - MPT G. Brassens (en 1ère partie de Loïc Lantoine) 20h
La Jeanne, La Jeanne, Quart de Lune / Beuscher Arpège / L’Autre Distribution
mercredi 5 juin 2013
Julien Loko - Premier Ep disponible chez Believe
Communiqué de presse :
Son premier
album « Graffiti Cowboy » est prévu en septembre 2013.
Un Concert est prévu le 20 juin au Standard à Paris
D’abord des yeux qui transpercent. Puis, une voix
qui s’impose, intense dans ses médiums et ses échappées puissantes et une
présence électrique et chaleureuse, dans une pop aiguisée et riche, Julien Loko
dévoile son premier EP avec un nouveau clip réalisé par ses soins pour
l’Instant Sublime qui permet de découvrir un nouvel extrait de son premier Ep,
et de prendre la mesure du talent de ce chanteur exceptionnel. Remarqué à la
Nouvelle Star en 2009, puis dans le rôle principal de la comédie musicale
Dracula en 2011 et 2012, Julien Loko prépare son premier album Graffiti Cowboy
pour après l’été. Déjà soutenu par une forte communauté de fans sur internet,
Julien Loko est un artiste à suivre de près.
" Pour moi réaliser mes clips est une continuité de
la création de mes chansons. Lorsque j'écris une chanson j'ai de suite des
images en tête, les deux sont donc étroitement liés durant le processus de
création. J'ai une vraie volonté d'apporter une dimension supplémentaire,
complémentaire à ma musique avec l'image. Comme Jean Cocteau, je saute de
branche en branche mais toujours dans mon arbre. “
Julien LOKO
Pour regarder et diffuser le clip de L’instant
Sublime, cliquez ici!
mardi 14 mai 2013
Communiqué de presse: Kendra Morris - Premier album : Banshee
L’album sortira après
l’été chez Wax Poetics Records
Dès les premières notes
du titre Pow, le talent de Kendra Morris s’impose comme une évidence : voilà un
titre qui pétrifie l’auditeur, le happe, et continuera à infuser ses harmonies
tout au long de la journée, et peut-être bien plus longtemps encore. Kendra
Morris est une chanteuse et instrumentiste new-yorkaise qui a d’évidence
beaucoup écouté les disques de soul, de rock et de funk de ses parents. On
pourrait la classer du côté de la nouvelle scène pop et soul comme Sia, Mayer
Hawthorne, Alice Russell, Alice Smith et la regrettée Amy Winehouse. Après
avoir longtemps tourné avec le légendaire guitariste Dennis Coffey et
enregistré une poignée d’incroyables singles comme Concrete Waves remixé par DJ
Premier, Kendra Morris a terminé Banshee dont on découvre déjà le premier
titre, l’incroyable Pow !
“D’une certaine façon
ma vie a beaucoup tourné autour d’enregistrements dans des placards et des
lieux exigus” s’amuse Kendra Morris. C’est comme un thème récurrent dans la
carrière de l’auteur-compositeur-interprète basée à New-York, en remontant même
jusqu’à un soir de Noël dans la maison familiale à St Petersburg en Floride.
Une mini Kendra, âgée de huit ans, découvre que sa machine à Karaoke peut être
aussi utilisé comme un home-studio de fortune “J’allais dans ma penderie avec
des cassettes, je chantais puis enregistrais, retournais la cassette et ainsi
de suite” se souvient-elle.
Kendra Morris a grandi
avec un sens aigüe de la musique, ses parents ont joué dans plusieurs groupes
ensemble et elle pillait régulièrement leurs vinyles pour écouter ses artistes
préférés. Alors que Marvin Gaye, The Spinners, War, Stevie Wonder, les Jackson
5 et les Temptations lui servent de guide, elle finit même par se les
approprier. Elle chante sur ses disques favoris avec une voix qu’elle découvre
alors qu’elle marche à peine.
“J’avais trois ans , je
me suis levé et j’ai demandé aux amis de mes parents s’ils voulaient entendre
ma petite voix ou ma grosse voix” se souvient-elle “Et j’ai fait ma petite voix
puis cette grosse voix d’opéra est venue. C’était peut-être ancré en moi, on
dit que nos caractéristiques essentielles se développent avant l’âge de six
ans”
Après avoir étudié la
comédie musicale dans une école d’arts de la scène ,elle s’inscrit sans trop y
croire à l’université de Tampa. Elle passe plus de temps à chanter dans divers
formations que dans les amphis et sans surprise, ne finit pas ses études. Elle
retourne à St Petersburg et se trouve un petit job dans un resto, le Johnny
Rockets. “Tout les jeunes avec qui j’avais été au lycée allaient y manger et
moi je devais les servir, leur faire leurs frites” raconte Kendra .
C’était un coup dur
mais elle s’en sert pour rebondir et accomplir de meilleures choses. Avec
l’aide de son père elle apprend la guitare et commence à écrire ses propres
chansons. “Je ne voulais plus faire partie d’autres groupes” dit-elle.”Je
sentais que j’avais quelque chose de plus à exprimer”
En 2003, Kendra Morris
déménage à New-York avec son groupe composé uniquement de filles, Pinktricity (
« Sûrement le pire nom de groupe au monde » dit-elle. « On l’avait trouvé sur
un paquet de bonbons! » ) La pression de la grande ville fait éclater le groupe
mais pousse Kendra à continuer en solo. Elle trouve par hasard un huit-pistes
et le ramène dans son loft. Kendra a l’impression de se revoir à huit ans alors
qu’elle installe son enregistreur dans la penderie, la seule pièce fermée de
son appart, puis se met au travail. ”J’avais toutes ces chansons en moi, je ne
savais pas d’où ça venait.” Elle développe aussi ses harmonies qu’elle a appris
très jeune et tisse ses morceaux de fils mélodiques. “Je chantais les choeurs
avec ma mère depuis toute petite, du coup j’ai une bonne oreille pour ça.” Ces
pistes brutes enregistrées avec le coeur deviennent ses deux premiers EP
auto-produits : ThisWon’t Hurt A Bit (2007) et Milk And Cookies Never Lie
(2008).
Un autre achat de
seconde main qui fut déterminant pour Morris à été le SHARP GF-777-Le saint
graal des boites à rythmes rendue célèbre par les groupes de Hip-Hop des années
80’s (notamment RUN-DMC). Elle innove à nouveau et l’incorpore dans ses sets
live, trainant un énorme ampli vintage en plus de ses pédales d’effets et ses
guitares à travers tout le Lower East Side. “J’adorais ça!”se souvient Kendra.
”L’ingé son, en me voyant arriver disait “Mais c’est quoi ce binz? “Après le
concert c’était plutôt “Ça sonne grave!”
Tout en faisant ses
shows en solo autour de New-York, elle rencontre et collabore avec le
producteur Jeremy Page et sort un nouvel EP éponyme en 2010. Elle s’est tellement
appliquée en tant qu’auteur qu’elle fut reconnu par l’ASCAP et le Hall of Fame
des auteurs-compositeurs l’année suivante. Ces institutions attribuerent à
Kendra Morris le Prix Holly 2011, qui récompense les nouveaux talents, en
hommage à Buddy Holly, pour l’excellence de leur composition, interpretation et
en qualité de musicien.
Une tournée avec le
Funk Brother de la Motown, Dennis Coffey l’été dernier et le soutien de DJ
Premier qui remixe son single aux sonorités blaxploitation “Concrete Waves” viennent
pimenter l’année que Kendra consacre à écrire et enregistrer son vrai premier
album. Avec un titre inspiré des légendes irlandaises de créatures
fantomatiques, Banshee est un croisement d’histoires, certaines imaginées par
Kendra, d’autres tirées de sa propre expérience, produit par son acolyte Jeremy
Page et sorti en 2012 chez Wax Poetics Records. “D’une certaine façon les
banshees jettent des sorts avec leurs voix et je pense que les plus grands
chanteurs font exactement la même chose”
Kendra Morris, Banshee , Wax Poetics Records, 2013
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